Il n’y a plus de projet Neuhauser pour Eschau

Neuhauser abandonne son projet d’installation à Eschau. La catégorie « Neuhauser » de ce blog, qui a rempli sa mission d’information et de plate-forme d’échange, n’a donc plus de raison d’être. En conséquence, nous ne publierons plus de commentaires sur ce sujet.

Pour autant, faut-il continuer à faire vivre le site « Eschau à vous » ? Nous nous donnons quelques jours de réflexion pour apporter une réponse à cette question.

 

Bernard Spiess

Communiqué du collectif

 

Pour ceux qui n’ont pas les DNA, nous reproduisons ci-dessous notre communiqué de ce jour.

 

La société Neuhauser abandonne son projet d’implantation d’une boulangerie industrielle à Eschau et quittera l’Alsace. Le sort des 72 employés du site de Cronenbourg est en suspens. C’est en ces termes que la presse quotidienne du 29/11/07 informait de l’issue de la contestation qui opposait la municipalité d’Eschau, les opposants au projet et les responsables de la société Neuhauser. Personne ne peut se réjouir de ce dénouement. Nous comprenons parfaitement le dépit et l’amertume du personnel en activité sur le site strasbourgeois.
Donnons la parole à Monsieur Rémi Lack, PDG de Neuhauser (voir DNA du 29/11/07) : « nous avons obtenu un accord mardi dans une autre région de France après moins de dix jours de négociations ». Il est dit plus haut dans l’article : « …ce projet, cela fait trois ans qu’on le prépare (ici en Alsace)…». Notre collectif se fait entendre depuis moins de trois mois. Alors comment peut-on penser que quelques riverains, même déterminés, sont capables, en si peu de temps, de mettre à mal un tel projet ? Mais qui peut croire aussi qu’il n’y avait aucune autre solution à l’implantation de la société Neuhauser en Alsace. Nous regrettons que la CUS n’ait pas su trouver un terrain mieux adapté à un projet industriel d’une telle ampleur. L’erreur est d’avoir considéré, dans le plus total mépris de la population, que l’on pouvait installer n’importe quoi, n’importe où. Il est désolant que le manque d’anticipation et le peu de clairvoyance de nos décideurs aient mis en difficulté les 72 employés du site de Cronenbourg et fait peser sur le collectif opposé au projet la responsabilité de cette situation.

Le collectif d’opposition au projet Neuhauser.

Privilégier la réflexion et ne pas céder à la provocation

Vous avez été nombreux à assister hier soir au Conseil municipal et à avoir attendu avec beaucoup de patience la déclaration de monsieur le Maire sur l’affaire Neuhauser. Vous avez été nombreux aussi à sortir de la salle du Conseil en n’ayant pas clairement compris quelle était sa position. Il vous a sans doute fallu, comme à beaucoup d’entre nous, lire les DNA de ce matin pour réaliser que l’on continue de louvoyer entre un oui et un non au projet qui malheureusement s’avèrent très rétifs à la conciliation. La position de Neuhauser par contre ne laisse planer aucun doute.
Certains propos tenus à notre égard sont indiscutablement insultants (voir DNA du 27/11). Ces propos méritent une réponse, mais en adultes responsables, nous n’allons pas y répondre immédiatement. Nous nous donnons le temps de la réflexion et nous nous exprimerons là-dessus dans les prochains jours. Vous pouvez, par contre, à titre personnel continuer à alimenter ce blog de vos commentaires.

Bernard Spiess

Rendez-vous le 27/11 à 20 h à la mairie

Depuis près de trois mois nous oeuvrons sans relâche pour empêcher l’implantation d’une usine à l’entrée de notre village. Notre action a été double. Nous avons d’abord pris connaissance de manière très approfondie du dossier d’enquête publique du projet Neuhauser pour avoir la vision la plus claire et la plus objective possible du projet, puis nous avons fait un travail d’explication et de communication vers vous et nos élus pour exprimer nos extrêmes réserves quant à l’intérêt pour Eschau de cette implantation. Au fil du temps vous avez été de plus en plus nombreux à faire état de vos inquiétudes et à nous témoigner votre soutien. Les élus également ont tiré bénéfice de nos explications, mais leur « prudence » les a incité à différer le plus possible le moment d’une prise de position claire sur cette affaire. Le Conseil municipal du 27 novembre devait être ce moment. Le sera-t-il vraiment ? Une chose est certaine, monsieur le Maire y fera une communication sur les suites du projet Neuhauser.

Nous vous donnons rendez-vous le mardi 27 novembre à 20 heures pour assister au Conseil municipal et pour  témoigner par là votre opposition à l’usine. Vous prendrez donc connaissance de la déclaration de monsieur le Maire en même temps que son Conseil. Nous avons la très forte intuition que cette déclaration marquera un tournant décisif dans l’affaire, nous vous engageons donc à venir nombreux.

Il est vraisemblable que la salle du Conseil ne pourra pas contenir tous les auditeurs. Les points clés seront donc relayés vers l’extérieur le plus rapidement possible. Notre présence ne doit en aucun cas perturber le bon déroulement du Conseil, des manifestations trop bruyantes pourraient inciter monsieur le Maire à débattre à huis clos.

A bientôt

 Bernard Spiess

Information : installations classées ICPE.

Neuhauser est une installations classée ICPE : de quoi s’agit-il?

Les ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) sont des usines, ateliers, dépôts, chantiers, carrières et, d’une manière générale, les installations exploitées ou détenues par toute personne physique ou morale, publique ou privée, pouvant présenter des dangers ou des inconvénients pour :
 
- La commodité du voisinage
- La santé
- La sécurité
- La salubrité publique
- L’agriculture
- La protection de la nature et de l’environnement
- La conservation des sites et des monuments
 
Cette définition est issue d’une loi du 19 juillet 1976 (aujourd’hui codifiée aux articles L 511-1 et suivants du Code de l’Environnement) et de son décret d’application du 21 septembre 1977.

Un décret en Conseil d’Etat soumet les installations à autorisation ou à déclaration suivant la gravité des dangers ou des inconvénients que peut présenter leur exploitation :
La délivrance de l’autorisation, pour ces installations, peut être subordonnée notamment à leur éloignement des habitations, immeubles habituellement occupés par des tiers, établissements recevant du public, cours d’eau, voies de communication, captages d’eau, ou des zones destinées à l’habitation par des documents d’urbanisme opposables aux tiers.

 Eric Mayoux

Que pensent nos élus du projet Neuhauser?

Compte rendu de notre rencontre avec M. Sébastien Zaegel, Conseiller Général.

L’entrevue s’est déroulée vendredi 9 novembre à 9h30 en la mairie de Geispolsheim.
Dans quel but ?
 - Informer et  sensibiliser nos élus aux risques et aux nuisances que cette usine, hors proportion, va provoquer non seulement aux portes d’Eschau  mais également au cœur du village et notamment à la future zone de loisirs (stades, centre de loisirs pour les enfants « Les petits loups », centre Camille Claus…etc).
 - Faire part de notre opposition à la mise en œuvre de ce projet.
Nous avons également présenté les documents provenant de la DRIRE du Vaucluse, documents qui font état des écarts et  manquements de la société Neuhauser à la procédure obligatoire de contrôle des installations à risques (Usine d’Aubignan dans le vaucluse).
Monsieur Sébastien Zaegel  a pris bonne note des doléances présentées par le  Collectif. Il suit le dossier de près et conçoit que la taille et les risques que représente cette implantation sont à prendre en considération.  Il s’est déjà entretenu de cette affaire avec Jean-Louis Freyd, maire d’Eschau. Un grand flou demeure quant aux emplois promis par la société Neuhauser et Sébastien Zaegel  ne paraît pas plus optimiste.

Compte rendu de notre rencontre avec M. Yves Bur, Député.

M. Y. Bur nous a reçu dans l’après-midi du jeudi 15 novembre en présence de M. Olivier Eckert, son Directeur de cabinet. Il avait déjà connaissance de nos extrêmes réserves vis-à-vis du projet Neuhauser par l’intermédiaire de nos questions au Commissaire-enquêteur que nous lui avions adressées plus tôt. M. Y. Bur laisse entendre qu’il comprend notre démarche et dans une attitude très pragmatique considère qu’il y a deux points au moins qui peuvent justifier nos inquiétudes : les nuisances sonores de l’usine et le risque de légionellose. Il se propose pour ces deux points de contacter la sous-préfecture et la DRIRE pour obtenir des informations précises. Il convient de relever dans la discussion trois autres éléments importants. D’abord, il fait état de conversations avec notre Maire, Jean-Louis Freyd qui lui aurait exprimé ses hésitations et même quelques réserves quant à cette installation. Par ailleurs, il admet, comme nous, que l’intérêt pour Eschau en terme d’emplois est quasi nul. Enfin, M. Y. Bur, sous-entend que la décision du Préfet a de bonnes chances d’être favorable, que la seule possibilité dans ce cas est un recours au tribunal administratif, il nous conseille donc d’ores et déjà d’envisager la collaboration d’un bon avocat, spécialiste des questions d’urbanisme.

Nous ne sommes donc pas encore au bout de notre action, mais tant que l’usine Neuhauser ne sera pas construite nous mettrons en œuvre tout ce qui est en notre pouvoir pour l’éloigner d’Eschau. Il nous faut votre soutien moral et il nous faudra peut-être même, dans l’hypothèse d’une action en justice, votre soutien financier.

 

La Légionellose : information suite

Le plan d’action interministériel de lutte contre les légionelles, présenté lors du conseil des ministres le 7 juin 2004, vise à réduire de 50% l’incidence des cas de légionellose d’ici à 2008. Ce plan a conduit au décret n°2004-1331 du 1er décembre 2004 créant une rubrique spécifique soumettant l’ensemble des tours aéroréfrigérantes à la législation des installations classées (rubrique 2921).  Par ailleurs, les arrêtés ministériels du 13 décembre 2004 fixent les dispositions techniques que les exploitants de ces installations doivent respecter et les divers contrôles dont les TAR doivent faire l’objet. Ces dispositions sont applicables sans préjudice de dispositions plus contraignantes qui auraient pu être prises par des arrêtés préfectoraux. Elles prévoient, en particulier, des rythmes particuliers de fréquences des analyses de contrôle (mensuelles, bimestrielles ou trimestrielles) en fonction du niveau de classement (autorisation ou déclaration) des TAR.

A ce propos nous rappelons qu’une inspection de la DRIRE concernant les tours aéro-réfrigérantes du site Neuhauser d’Aubigan datée du 18 juillet 2007 indique que « l’analyse méthodique des risques n’a pas été réalisée par l’exploitant » et plus loin « le bilan périodique pour l’année 2006 (résultat des analyses pour le suivi de la concentration en légionelles) n’a pas été remis à l’inspection des installations classées.

Prévention des risques de légionellose par les tours aéroréfrigérantes.  

La prévention de la contamination par les TAR repose sur deux principes :
- limiter la contamination de l’eau : règles de conception et de réalisation, règles d’exploitation et de maintenance et règles de surveillance
- limiter les expositions aux aérosols : limiter la production et la diffusion d’aérosols, se munir de moyens de protection individuels au travail. Cependant, la réduction de la vulnérabilité des individus est difficile à mettre en oeuvre.
- implantations des tours aéroréfrigérantes :
Les bonnes pratiques de prévention sont pour l’essentiel celles qui permettent d’optimiser l’aménagement et le fonctionnement des installations pour obtenir un bon positionnement en regard des facteurs aggravants du risque évoqués plus haut. L’environnement de la tour doit éviter la proximité de fenêtres, de prises d’air, de lieux de rassemblements ou de passage du public et tenir compte des vents dominants, afin de ne pas propager l’air expulsé dans des milieux confinés, ou très fréquentés.

Dans le projet Neuhauser, nous sommes à quelques dizaines de mètres du passage du public (rue du Tramway), et à quelques 200 ou 300 mètres du SUPER U et des habitations!!

 

Eric Mayoux

La Légionellose : information

Légionelles au microscope 

La légionellose est une maladie à déclaration obligatoire depuis 1987.

Qu’est-ce que la légionellose ?

La légionellose est une infection respiratoire provoquée par des bactéries vivant dans l’eau douce appelées légionelles qui prolifèrent entre 20°C et 48°C. Les infections qui peuvent être occasionnées par les légionelles sont de deux formes :
• Une infection à caractère bénin appelée fièvre de Pontiac, guérissant sans traitement en 2 à 5 jours. Le diagnostic de légionellose est rarement porté dans ces cas qui passent généralement inaperçus ;

• Une infection pulmonaire grave, entraînant le décès dans un peu plus de 15 % des cas, appelée maladie du légionnaire.

Dans ces deux formes, la transmission se fait par inhalation de fines gouttelettes d’eau ou aérosols (taille < 5 μm) contenant des légionelles. Les principales sources de propagation de la légionelle sont : les réseaux d’eau chaude sanitaire, et les systèmes de refroidissement par voie humide : tours aéroréfrigérantes (TAR) comme il est prévu pour l’usine Neuhauser.

Epidémie de légionellose en France et tours aéroréfrigérantes :

La légionellose a causé de nombreux décès dans le monde depuis son identification en 1976.
Les TAR ont souvent été désignées comme étant à l’origine des épidémies observées non seulement en France, mais également dans les autres pays. En France, plusieurs épidémies récentes mettent en cause les tours de refroidissement :
- épidémie de Paris en 1998 (20 cas, 4 décès) et en 1999 (8 cas, 1 décès),
- épidémie d’Ille et Vilaine en 2001 (22 cas, 4 décès),
- épidémie de l’hôpital de Meaux en juillet 2002 (22 cas, 2 décès),
- épidémie de l’hôpital de Sarlat en juillet 2002 (31 cas, 2 décès),
- épidémie de Montpellier en 2003 (31 cas, 4 décès),
- et de Lens également en 2003 ( 85 cas, 14 décès.).

En France, l’incidence moyenne de la légionellose est de  2,0 cas pour 100.000 habitants. En Europe, l’incidence moyenne déclarée était de 1,0 cas pour 100 000 habitants. Pour l’Alsace, l’incidence régionale était de 3,83 / 100 000 habitants en 2005 et de 3,72 / 100 000 en 2006 (source : La DRIRE).

La contamination par légionelle est donc une réalité.

Qu’est-ce qu’une tour aéroréfrigérante humide ?

Une tour aéroréfrigérante (TAR) est un système de refroidissement (industriels) par voie humide avec un échangeur de chaleur «air/eau» qui présente des caractéristiques particulièrement favorables à la prolifération et à la dissémination des légionelles dans l’atmosphère. L’eau chaude est pulvérisée en partie haute de la tour aéroréfrigérante et ruisselle sur le corps d’échange. L’air, soufflé par des compresseurs au bas de la tour, traverse le système de ruissellement et est rejeté dans l’atmosphère. Il se constitue un nuage visible à la sortie de la TAR appelé panache, constitué de vapeur d’eau due à l’évaporation, et de fines gouttelettes d’eau directement entraînées par l’air soufflant à contre-courant. Ces gouttelettes ont la même composition que l’eau du circuit et sont donc susceptibles de transporter des microorganismes, dont les légionelles.

Eric Mayoux

Demain, suite sur les tours aéroréfrigérantes humides
 

Un escovien à Aubignan

En commentaire de notre billet du 9 novembre, JPL, un escovien préoccupé par le projet Neuhauser, nous adresse un extrait de son carnet de voyage à Aubignan. Nous ne résistons pas à le citer ici.

Concernant le site d’Aubignan, j’ai eu l’occasion de me rendre sur place. J’ai fait le tour du site (par les chemins qui longent l’installation) un samedi en début d’après-midi (le 3.11 pour être précis), à un moment ou l’activité était à priori arrêtée. Malgré la circulation, le bruit (une sorte de bourdonnement continu) était nettement perceptible, en particulier sur la route bordant l’arrière du site (du côté des silos). On imagine aisément ce que cela peut donner de nuit… Concernant l’entretien global du site, en dehors de la façade Neuhauser, j’ai failli me demander s’il n’était pas à l’abandon : terrain non entretenu, en particulier à l’arrière, cela tient plus de la friche que du “merlon paysager”. Même les silos (qui pourtant, si j’ai bien compris, ont environ un an) semblent dater d’il y a une dizaine d’années…”

Le site d’Aubignan est pour nous le site de référence puisque sa conception est “moderne” et proche de celle prévue pour Eschau. Sur ce site, les nuisances sont avérées, les riverains s’en plaignent amèrement. Personne ne pourra donc être surpris de retrouver les mêmes problèmes à Eschau. Personne ne pourra dire “on ne savait pas“.

Bernard Spiess

Neuhauser et les emplois : 2ème partie

Qu’en est-il à présent du bénéfice « emploi » pour Eschau stricto sensu.

Sur les 120 emplois prévus, il n’y en a qu’une quarantaine de nouveaux, susceptibles de concerner Eschau. Cette quarantaine d’emplois supplémentaire est prévue lorsque l’usine fonctionnera en vitesse de croisière, ce qui aux dires de M. Rémi Lack, PDG de Neuhauser, pourrait prendre au moins deux ans. Pour ma part, je crains que cela puisse même prendre plus longtemps. En effet, si pour l’entreprise Neuhauser, 50% de la production va à l’exportation, il est prévu que pour l’usine d’Eschau, ce sera 80%. Or, dans la conjoncture actuelle avec un baril de pétrole à près de 100 dollars et la perspective d’une taxe carbone, il sera de plus en plus coûteux d’expédier des croissants congelés à l’autre bout de la planète. Ces 40 emplois ne sont donc en rien assurés.
Par ailleurs, comme je le faisais remarquer dans un billet précédent, Neuhauser entretient savamment la confusion entre des emplois « pour l’usine d’Eschau » et des emplois « pour la ville d’Eschau » (cf réponse du rapport du Commissaire-enquêteur). Alors, sur ces hypothétiques 40 emplois, combien y en aura-t-il pour les demandeurs d’emploi de notre commune : 5, 10, 15 ou plus ? On le saura quand l’usine aura 2 ans d’existence, et là il sera bien tard pour demander des comptes, et ces comptes, à qui les demandera t-on?
 Et puis, ce n’est pas Neuhauser ou des friches à tout jamais. Les terrains de la zone d’activité resteraient disponibles pour des opérations à taille humaine, capables certainement de fournir plus d’emplois et dans un délai plus court. Il faut, en effet, mettre ces 40 emplois potentiels en rapport avec les dimensions démesurées de l’usine pour le site envisagé. Faisons encore un dernier petit calcul simple. Une usine de plus de 12 000 m2 (surface des bâtiments) emploie 120 personnes travaillant en 3×8, soit en moyenne une présence simultanée de 40 personnes. Si l’on rapporte la surface occupée au nombre de personnes présentes, chaque personne disposera de 300 m2 !!!
Connaissez-vous beaucoup d’endroit où la densité d’emplois au mètre carré est  moins performante que dans ce projet ?

Alors de grâce, que l’on ne nous parle pas d’une aubaine pour les emplois, mais que l’on soit assez lucide pour voir qu’il s’agit d’un Aubignan bis avec toutes les nuisances qui y sont rattachées.

Bernard Spiess